Asco – No Movies – CAPC Bordeaux

Asco – No Movies
26.06.2014 -> 05.10.2014
CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux
France

bordeaux_asco25jun14aBLOGAsco – No Movies
CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux

bordeaux_asco26jun14cBLOGAsco – No Movies
CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux

 

bordeaux_asco26jun14bBLOG
Asco – No Movies
Exhibition Reception
CAPC

bordeaux_asco25jun14bBLOGBordeaux – Los Angeles 50 Year Partnership at U.S. Consulate – Bordeaux Reception
l-r:
Harry Gamboa Jr.
Thomas Wolf (U.S. consul in Bordeaux)
Dan Finsel
http://www.sistercitiesofla.com/centre-darts-plastiques-contemporian

hg_valadez28jun14cBLOGl-r:
Harry Gamboa Jr.
with
John Valadez
,
mural production studio at Musée d’Aquitaine Bordeaux

Photo:  David Diaz, Ph.D.

John Valadez
http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/en/event/chicano-dream-chicano-artists-cheech-marin-collection-1980-2010

 

ASCO no movies Asco – qui signifie dégoût ou nausée en espagnol – est un important collectif d’artistes chicanos (première génération d’Américano-mexicains) actif dans les années 1970-1980. Ils réalisaient des performances, photographies, films et peintures dans les rues d’East Los Angeles, en marge de la scène artistique de LA. —- Extravagants à outrance, vêtus de costumes chinés ou fabriqués par leurs soins, les membres d’Asco mettaient en scène des performances provocantes qu’ils immortalisaient sous formes de photographies intitulées “No Movies”. Ce simple énoncé paradoxal plaçait leur action dans la catégorie des films conceptuels – une narration éphémère assimilée à une affiche ou un photogramme de film hollywoodien, dans lesquels les membres d’Asco devenaient de pseudo-ʺstars du barrioʺ. Leurs actions et performances étaient créées en réaction aux troubles sociaux et aux émeutes raciales de l’époque à Los Angeles. Leurs tableaux investissaient souvent les lieux d’incidents importants dans les jours qui suivaient l’événement sans que l’imagerie et le style de la performance y fasse directement référence. Si Asco appartenait à une contre-culture politique chicano, son esthétique adoptait une toute autre ligne. De fait, ce mélange d’art et de politique combiné à l’héritage chicano et à la pop, le punk et la mode de l’époque est unique. Le collectif a récemment été réhabilité au sein de l’histoire de la création artistique de LA et ses œuvres ont trouvé un nouvel écho auprès des jeunes générations d’artistes intéressés par la performativité, les fictions médiatiques et l’activisme politique. La première exposition monographique consacrée à Asco (Asco: Elite of the Obscure) a eu lieu en 2012 à Los Angeles dans le cadre de Pacific Standard Time, un événement protéiforme organisé par The Getty (expositions, performances, manifestations diverses et édition de livres) qui retrace l’histoire et l’influence des arts visuels à Los Angeles dans la seconde moitié du XXème siècle. Cette exposition saluée par la critique avait été conçue à partir d’une thèse de doctorat ayant pour sujet Asco. Elle présentait une chronologie des activités du collectif au moyen d’archives et d’œuvres variées, ainsi qu’une publication exhaustive. L’œuvre d’Asco a récemment fait l’objet d’expositions à la Tate Modern, la Tate Liverpool, au Centre Pompidou et d’un article important dans Artforum en 2011. L’exposition présentée au CAPC vise à insister sur l’importance de leur travail au regard des critères de l’art performatif et de l’art interdisciplinaire réalisé dans la seconde moitié du 20ème siècle.  L’exposition d’Asco au LACMA était impressionnante d’érudition et se concentrait essentiellement sur la photographie. Celle du CAPC en revanche, s’intéresse autant aux costumes, aux vidéos et aux installations qu’aux photos, dans le but de reconstituer sous forme d’exposition les dimensions performatives, physiques et le rapport au contexte des œuvres d’Asco. Les principaux prismes d’interprétation de cette exposition sont les explications des artistes eux-mêmes concernant leurs œuvres et le contexte politique, culturel et historique dans lequel elles ont été réalisées.

Irene Aristizábal et Alex Farquharson sont les commissaires d’Asco: No Movies, une collaboration entre De Appel arts centre d’Amsterdam et le CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux. L’exposition s’appuie sur la récente rétrospective Asco: Elite of the Obscure préparée par les commissaires Rita Gonzalez et C. Ondine Chavoya pour le compte du Los Angeles County Museum of Art et du Williams College Museum of Art.

Exposition realize avec le soutien de Chaucer Freight et l’Ambassade des Etats-Unis d’ Amérique en France. Dans le cadre du 50 anniversaire du jumelage Bordeaux-Los Angeles Bordeaux – Los Angeles 50 Year Partnership.

 

ASCO — which means disgust or nausea in Spanish — are an important Chicano (first generation Mexican American) collective active in the 1970s-80s working with performance, photography, film and painting on the streets of East Los Angeles, beyond the centre of the L.A. art world.  Highly flamboyant, ASCO staged provocative performances that were captured on camera as photographs they called ‘no movies’.  Their actions and performances were created in response to the social unrest and race riots that occurred at this time in Los Angeles.  While belonging to a political Chicano counter-culture, aesthetically they went in quite a different direction.  As such, their combination of art and politics, interwoven with their Chicano heritage and the pop, punk and fashion of their time, is unique.

CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux
7 rue Ferrère
F-33000 Bordeaux
France

Tél. +33 (0)5 56 00 81 50
http://www.capc-bordeaux.fr

 

http://www.harrygamboajr.com 

 

 

Comments are closed.